serti clos

30 décembre 2015

aletheia

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 9 h 09 min

nuit de trippe fleur exaucée écume qui fraude ride d’été

flegme tremble laurier blanc fauve et fil

drôle de pluie!

miettes d’eau contagieuses sommeil pour flaques

repaire à cheminées et à os qui claque.

quarantaine du dehors soupe gratuite

chaussures à l’entrée et bénitier renversé

à quand la revanche du dehors avec des guerres de rayons

qui mieux mieux des effluves

le sommeil ronfle

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 8 h 54 min

J’ai oublié de pointer à la réalité aujourd’hui.

27 décembre 2015

Les évocations

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 21 h 03 min

linfini dévisage

 

Bach :

Tour elliptique traversée d’îles taciturnes et vagues ; d’ordinaires sobriétés de ce qui ne faillit pas. « Jamais » répètent et scandent la main droite pleins de silence. « Toujours ! » la main gauche ! Tout en un coup la mélopée du canto hypnotique se désire au delà des voûtes léthargiques de la mort.

Et c’est dans ce ressac de ce qu’on l’on pourrait trop souvent penser austère, qu’une malicieuse rêverie timide clame pourtant, malgré ? , sa loi.

Jamais dit le rythme métronomique quand toujours les mains persistent amoureuse d’un simple tact.

 

Et voici en Bach, le dernier train, le dernier wagon qui porte rapporte d’entre les mondes,

les obus silencieux d’un miracle effréné.

 

 

 

 

 

 

Evocations :

 

Aeration vive ; flot continue de notes atypiques : « les jours s’en vont je demeure… »

Du sentiment de perte la vive naissance d’éternité.

L’emblème des cascades sans leur labyrinthe d’eau mélée.

Le reste de l’âme lorsqu’elle rompt avec la nuit et le jour à la fois. Et sans se perdre dans l’inconnu.

Dire adieu sans avoir jamais à partir ; tout est saisi mais, obscure. Comme une boite close dont on connait pourtant la pénombre pour y être.

 

 

 

 

Voici le monde dont la dot est une suture fixe. Etrange file des déchainements

 

Les parois d’un élan,

suffisament étroites pour épouser l’âme comme un gant sied fermement mais à peine à la main, semble débusquer pourtant un regard interrogatif, perplexe sur le sueil d’une mocquerie.

Et voilà le temps noir et malgré une clairevoie de signifiance comme un acte d’attention suprême se dévoile anéantissant d’un seul jet d’amour pure tous les tracas de la misère des caves hunmide de nos yeux, et en cela même comme des feuilles jonchants ce sol si bas, elle apparaît la clairevoie, d’une saveur d’ultime alors que ce n’est que la première.

 

L’éternité commence. Elle commencera et commencera enceinte de commencement chaque fois qu’elle meurt, s’arrête. Le temps qui passe la féconde.

Sol, le sol resonne à perte de lieu. C’est de lui que vivent les racinnes d’un piano.

Et les étages insinuants l’escallier qui veille sur eux, insinuant l’oasis au milieu de l’étape, insinuant le barreau de l’échelle qui se brise lorsqu’une main fidèle à l’accroche supporte tout le poid du monde tandis que le pied tremble une excuse. Ils insinuent que le monde est bon. Et que la hauteur aime chaque pallier chaque marche le gravir et le descendre, l’Atlas porteur, c’est sa croix sa douleur, et pourtant sa liberté. Voici le paradis d’Atlas. Celui qui porte, le dieu invisble, le Symbole incarné de sévères fantômes adularescents et qui portent portent sans qu’on ne s’en aperçoive. C’est cela on ne s’aperçoit de rien, mais tout y est. Pensé, invisiblement là puisqu’il existe sans qu’on ai à l’inventer. Avec quel œil claivoyant le voit on ? Quel est cet œil étrange qui ne regarde pourtant rien ? Et ce rien s’annime. On ne s’aperçoit pas lorsque l’on sonde. C’est ainsi que passe fluettement car la discrétion est l’usage des transparence, de la lumière,, que passe fluettement le temps qui donne la qualité, le carcatére d’un commencement. Le temps est la tonalité des yeux, de l’eternel.

 

Nous le savons et bien Atlas existe comme tout ce qui est réel car inconnu. Ou bien tout juste connue d’une perception nouvelle.

La chaise noire de ma tête existe. La mort et la non mort se battent d’existences au rabais. Chalantes racoleuses de tous les imaginairs. L’imagination est une propension à fouiller le réel à le percevoire. Tu me vois, alors j’existe. Tout ce que l’on peut voir est infini.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Evocations :

ici flèches mortes d’un carquois lunaire, là un élan qui avorte,

Une cible ténue tient les rênes d’un rêve et c’est ainsi qu’on est confus…

Le chien aboie et délaisse en ce bruit soudain le salut fixe mais ignare -une cible ?

de l’apostolat du silence. Il porte la croix des vivacités tendres d’un jour qui s’éteint comme une ampoule saute, par caprice ou hasard, sans que l’on sache ce qu’il vaudrait mieux dans cet age circonscrit, estampillé à tous les regards, cachet comme lettre scéllée que les cieux envoient en derniers recours, afin de prévenir les troubles qui s’éveillent peu à peu comme un doigt d’élève timide pointe à l’horizon morne de la classe.

 

Prière ou répétition monotone et exacte de chaque parcelle de temps

l’épaultre décimé de quelque rosaire

quand ça et là des portiques d’ambres soutiennent et conservent les fresques des chants quotidients : le murmures des braises, le piaillement des oies, l’herbe ivre en masse que foule les vents, et les couverts clinquants…tout un monde sonore dans la poitrine

c’est à peine le jour pour voir que les grillages du jardin qui servent de cadre à tous les vernissages

s’imposent et dévorent comme des nappes de réel pleines des miettes de feroces rinçades…on croirait à l’impressionisme spontanée des tâches

 

 

Il suffit à peine d’un ordre incommensurable, pour que d’une rage folle les mains caressent cette Mesure,

nous pourrions oublier à force de vertige, mais toute l’harmonie nous tarde et advient

il nous aborde alors reminiscent, l’infini sans visage,

et les Mesures imaginaires dans des chemins imaginaires

peuplent de ceritudes nos tatonnements idéalistes

1234

Lovelybook |
Snake of Sadness |
Badbrain |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Oceiraconte
| L'évasion par les livres
| Booksmadness