serti clos

13 janvier 2019

Un Fractus

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 9 h 17 min

Il s’agit d’un casse. Dévaliser le temps. Y’en à marre qu’il rafle tout.

Il suffit de les voir les minutes qui courent essoufflées devant les heures complétement maniaques.  Les heures idiomes de chiffre qui s’additionnent. J’ai essayé de soustraire, ou diviser, rien à faire, -3 heures n’est jamais venue.

On à prévu le coup. Au moment où ça tape.

Cimetières, livres, tableau et proches défunts… On nous l’a raconté, on se la raconte à force, l’histoire où ça se termine on ne sait comment. Des fois, c’est même un début. Enfin ça c’est pour les croyants. Car moi je crois à Rien. Pourquoi quelque chose plutôt que rien?  Loué soit il. Mais où sont passées les nuances, la musique, la danse? La brume de l’ignorance. La pudeur qu’impose pourtant nos noirs deuils? Aïe, là je ne peux concevoir.

Faire table rase. Pour le casse. Commencé à zéro. Ce trouble qui tourne et nous vertige.

Un peu de hasard sobre ou ivre, qui mène loin devant espoir. Faut croire qu’il fait vivre; oui mais on sait où ça mène.  Un certificat, une autopsie, l’heure sans nom, pourtant si figée, du décès. J’ouvre un littré: 14H: et j’obtiens la définition longue et précise du moribond. Lettres d’être, inscrites.  Une biographie détenus entre des barreaux, et des milliers de lois.

Trois lieux, pas d’unité de temps d’espace et d’action. Faut croire que le choix c’est l’alibi.

D’un jour qui se dérobe d’un autre qui sous l’autorité lui barre la route,  fait qu’hier n’est plus et qu’aujourd’hui s’impose.  Quelle pesanteur; c’est grave! Oui, il y a mort d’homme. Deux points reliés à la volée. Ravis par Avenir et par Passé. Histoire faisant un trait. Barre d’un coup la vie. A force de traits, de gribouillis. Ce serait donc ça la honte, le secret que l’on enfoui. Il est à six pieds sous terre, le dessin qui nous désigne?  Enfin quoi, on ne saura rien.

Je suis morte. Je suis, comme dirait l’Autre.

C’est vrai que j’ai cogné: « toc toc »

Que ma montre ma répondu: « tic-tac »

Pas de « qui est ce » Mais:  » Qu’attends tu? »

« Ma vie, pardi. Je la ravirait à l’instant où elle se dérobe. Regarde les capteurs autours. J’ai tout prévu. Rien ne passe sans être saisit la main dans le sac ».

 

Ø : « On m’a barré la route de l’infini ».

Ω: « Moi je me barre quitte à ramper…ainsi dans l’alphabet »

 

 

 

 

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