serti clos

3 février 2017

huissiers du réel

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 11 h 41 min

Les huissiers du réel ont frappé hier à ma porte pour m’usurper le peu temps qui me restait à savourer un silence. J’ai manoeuvré dans la ligne de fuite jsuqu’à m’enfoncer pieds et mains liés dans la boue sainte du vide. Le temps d’après dévoré de lassitude je me suis imprégné de toutes les impressions du glas de l’hiver. C’est dans cette oprobe etroite que main d’oeuvre faisant aumone je m’attelais au dit silence usurpé entre deux couloirs de derives sonores.

Dans les saveurs qui manquent et assoiffent mon être il est cet effort que je ne connais plus. Il ressemble pourtant etrangement à cette atelle d’atoles qui couronnent la citadelle. Il en va de mon age d’être tombé comme une enclume dans la cave du temps dérobé.

Et loin du mystère détenu, je délivre cette grinçante mâchoire aux givres adulaires. Comme un cloaque où tu perces l’anatomie de l’or, y découvrant tous les renoncements tu eppelles parmis les stèles les siècles lâchent posant ici et là des pièges. Là octroyé et broyé par la science des sciences ont t’a accablé des cartables lunaires pour t’enfoncer plus loin dans le doute qui te designe, le climat changeant l’impossibilité d’être juste. Neutre encore tes devoirs. Les copies noircies d’indifferences empruntée au rôle du silence des autres. Voici un girophare, il fourvoie ton œil de sa dernière larme. Et dérobé à minuit te voilà ravi. Cette vapeur baignant touts tes ports dans cette lacune de corps.

 

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