serti clos

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22 février 2017

trépigner

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 8 h 48 min

des soleils noyés de vies, jetés au travers des regards, nous glissons affamés aveuglés c’est idem.

Le cœur en soute des gorgès de douleurs et passe la force vitale de nos ebauches.

 

Un pas où entrer et un pas où sortir, les nuits à la recherche de l’encre du rêve

et d’une allusion au bord des eaux mirrants les sentiers outrepassés d’enigmes et de ouï dire…

S’extirpe des vides intimidés d’une grâcieuse migraine atelée de visages !

Nous n’y decelons aucun regrets. Mais des yeux affutés semblent trancher dans les sombres recoins de brouillard et indiquer un tranquil midi. Indice d’une neutralité apaisante.

brigade du brouillard

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 8 h 46 min

 

C’est le dogme,

et la déesse à la bouche de lézard

serpente des mots bouillis en son foyer d’ether.

Comme il est satisfaisant de vieillir

sentir son age s’endoctriner

et percer à outrance le mystère de la vie !

Comme il se fait vieux de mûrir

verser dans la sagesse

libation, paresse

trinquer à toutes santés

c’est qu’elle a manqué

 

3 février 2017

huissiers du réel

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 11 h 41 min

Les huissiers du réel ont frappé hier à ma porte pour m’usurper le peu temps qui me restait à savourer un silence. J’ai manoeuvré dans la ligne de fuite jsuqu’à m’enfoncer pieds et mains liés dans la boue sainte du vide. Le temps d’après dévoré de lassitude je me suis imprégné de toutes les impressions du glas de l’hiver. C’est dans cette oprobe etroite que main d’oeuvre faisant aumone je m’attelais au dit silence usurpé entre deux couloirs de derives sonores.

Dans les saveurs qui manquent et assoiffent mon être il est cet effort que je ne connais plus. Il ressemble pourtant etrangement à cette atelle d’atoles qui couronnent la citadelle. Il en va de mon age d’être tombé comme une enclume dans la cave du temps dérobé.

Et loin du mystère détenu, je délivre cette grinçante mâchoire aux givres adulaires. Comme un cloaque où tu perces l’anatomie de l’or, y découvrant tous les renoncements tu eppelles parmis les stèles les siècles lâchent posant ici et là des pièges. Là octroyé et broyé par la science des sciences ont t’a accablé des cartables lunaires pour t’enfoncer plus loin dans le doute qui te designe, le climat changeant l’impossibilité d’être juste. Neutre encore tes devoirs. Les copies noircies d’indifferences empruntée au rôle du silence des autres. Voici un girophare, il fourvoie ton œil de sa dernière larme. Et dérobé à minuit te voilà ravi. Cette vapeur baignant touts tes ports dans cette lacune de corps.

 

aller

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 11 h 40 min

Aller droit dans la fonte immobile et s’engouffrer averée loi inaudible des sépulcres

joncher les sols de sa parente peau de lezard alléché de sensations

scrupule de partir detenir cet unique fait detenus des secrets

révéler le sincère ne peut l’oublier, face epique

le miracle au fond de la rétine fatigue

lors d’un rêve densifié en orbitale foyer- du feu duquel il n’y a plus de science flamme

l’energie abstruse des virées fatidiques

où se pendent des lustres fanatiques nous pature

 

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