serti clos

3 mars 2016

L age

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 1 h 26 min

Les couvents fêtaient il y a des cents  le délabrement avec délicatesse laissant perpétuellement l’esprit en compagnie de la vendange. Là le temps est accueilli et le futur semble le processus d’une grandiose escale vers la fin. Une escale où l’on resterai des heures et des heures autant qu’il semblerait bon. Non pas la sclérose primesautière de l’instant, de ce qui lasse.

Ainsi en point de suspension cela aurait dû continuer ainsi. Mais nous avons retenu les heures tel un homme au bord de la falaise, tout prêt de tomber. Alors l’identique ne surprend plus le semblable, et nous nous suffisons du luxe quand on a la nécessité.

Au sujet de la pensée, ce courant d’air ne s’arrête pas. Peu d’espace pourtant. Rien de ce qui subjugue. L’etat s’ecclot en pleurant.

Sous chaque extravagante extase se tapi une cave froide et humide. Lieu qui révèle a lui seul le désagrément, l’impertinence d’une beauté. C’est une saison de beauté passée a rêver, dans la plus sordide des caves celles encloses de mort aux rats, satinées de Vatican.

Sous chaque lendemain se trouve un vieux chiffon, vieux mouchoir de souvenir. Parfois il deteind subtilement et tout est endommagé d’avenir.

Lorsque je vois passer cahin caha cette stature antique

et que je salue d’un même geste et le passage et le passé, le temps semble absent ou déguisé. Endeuillé quelque part errant.

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