serti clos

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28 février 2016

sa peine suffit chaque jour

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 10 h 13 min

a rebours je marche mes rêves

dis dieu

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 10 h 11 min

dis dieu

tu seras tu

 

25 février 2016

Cadrans

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 20 h 13 min

c est cet instant decisif
qui s’apparente aux jours passés a meubler les circonstances d’ un satin social
alors même que l’on a éventré le ciel la mer les forets dune faim inextricable de géant et que le monde su nous partons du bar explorer les vidanges poussiéreuses de nos secrets.
les rayons fatigués, buvant lair humide des pavés je presse mes souliers, percutant les aurores de feuille d automne qui jonchent les sols. On se croirait sillonnant les déserts chassant les heures de nos cadrans.

Et pourtant ce meme sol n’a pas oublié de recevoir nos pensés accompagnant nos pas.

Je traverse la salle étroite et refroidie par la fenêtre entrouverte qui quelque minutes plus tôt laissait se frayer le rayon derrière la nuque
et rien d’autre
dont je sois sûre et certaine
dans tout ce qui me reste après maints et maints soupçons
maintes et maintes soustraction de substance, de consistance, voilà ce qui est sûre, c’est entièrement cartésien que cela qui résiste
le reel ne suffit pas a convaincre de ce qui est se qui se décante dans l’être
parfois je croise une pensée qui file avec toute mon existence en bagage et je dois la retenir de toute mes forces pour ne pas voler trop longtemps hors de mon logis, m’accrocher aux lestes profonds.  Parfois c’est le jour qui s’annonce par un voile léger qui n’est pas de la nuit, un voile plissé comme un fantôme.

Ceci est une fantaisie. Chaque parcelle de sol parcouru me retient de son ton maternel. J’embrasse alors d’un regard les anciennes familiarités de passage: les courses,les chutes, les pas de loups, nonchalants, bottés, nus. Ce viel homme courbé compte  la mesure de ses pas. Ses emjambees si rares ne manquent pas de l’allure d’un alpiniste, oeuvrant dans un temps ultime. Puis le vol réguliers et léger des pigeons semble gouverner le ciel bas qui borde nos yeux, tel un frère couchant son jeune autre frère, dans les draps accueillant d’une maison en hiver.

 

20 février 2016

le près d’auge

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 15 h 24 min

De la fenêtre elle aperçoit les lames du vent passer sur les délicates tiges, prêtent à succomber d’un vertige aussi intense que leur droite allure, fléchie quelque peu par l’attaque redoublée du vent. A peine l’horizon s’évade t’il de cette conversation étrange en une cavale dorée, escorté de rayons fauves, à peine la rivière clapote sourdement comme pudique pour ne point effaroucher les regards alertes de Diane. Et en un lent ressac issu comme d’un temps minéral, se meuvent les cerisiers en fleurs gerbant leur fanures sur les routes très passantes. Ce fut un matin ancien, comme un autre, égal aux soucis du jour imminent, égal aux oasis, abreuvant d’un coup de pays l’entièreté de la vie.

Une auréole semblait cerner l’astre solaire et s’y plaire infiniment. Le ciel s’effilochait tel un pull décousu sur lequel on tire: cet épuisement du ciel peut être conséquent, induire un autre sens de réalité et de vie parfaite. Ce fut à s’y suffire, à s’y méprendre comme si nous empruntions une fausse route. Ce fut d’une densité matricielle que la pluie vint couronner d’hachures égrisées le reste de la perfection.

18 février 2016

sa voix de precipice

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 20 h 41 min

Horde de sons pareils aux étoiles sa voix de précipice fraude la serrure du mot.

Et derrière le rideau se soulève la fenêtre de l’horizon étal.

Le muet mort est une sorte de silence

La voie qui suit un point.

Orgue d’orage

graine de pluie dans un œil gris

 

11 février 2016

refaire d »faire le monde

Classé sous Non classé — Lior Guibert @ 12 h 14 min

FullSizeRender [2136]Voilà, toutes le nuits la même chanson refaire le monde. Tu t’adosses franchement à mon instabilité, cherchant en ma discontinuité la route où se véhicule l’entière pensée, quelque part, sans lambeaux, la droite file mon enveloppe

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